Facebook, c’est bien ou pas ?
Alors qu'il y a quelques semaines encore, tout le monde ne jurait que par ce nouveau réseau, aujourd'hui, on voit paraître de nombreux articles et billets s'acharnant sur Facebook. Alors, qu'est-ce qu'on brûle, le veau d'or ou la poule aux œufs d'or ?
Le propre des early-adopters est de toujours commencer par encenser les nouveaux produits pour les couvrir d'opprobre dès qu'ils s'enflamment pour autre chose. Pour ces hyper-branchés (ou qui se veulent tels), il est d'une incroyable vulgarité de continuer à aimer ce que la foule a adopté, ils veulent rester exceptionnels, précurseurs, uniques, quoi !
Ce qui vous explique que je ne suis pas du tout étonnée de ce concert de critiques et de désaveux. D'autre part, le succès fulgurant de Facebook a inévitablement induit une ivresse des cîmes chez ses concepteurs. Ils ont fait un peu n'importe quoi, c'est à dire qu'ils ont perdu de vue leur but premier, faire un truc fun pour que les étudiants restent diants et en contact. Ils ont développé un appat du gain Beacon, une application qui exploite les données des membres.
Entre cette boulette et le dégoût attendu des early-adopters, Facebook est la nouvelle idole à brûler. Entre l'enthousiasme des premiers temps et l'actuelle pluie de critiques, vous vous interrogez : que faut-il penser de Facebook ?
Vous avez frappé à la bonne porte (ou plutôt cliqué sur le bon lien). En ma qualité de lumière du web, je vais vous éclairer. C'est vraiment votre jour de chance ! :)
Comme cela risque d'être un peu long, je vous donne rendez-vous dans mes deux billets suivants :
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ça c'est de l'intro....