L’Aube du cauchemar, drame en 25 actes

Par Delphine Dumont, le 15 mai 2009 | Général

Plus d'un mois que je n'ai rien publié ici, c'est fou, non ?

Je dis bien "publié" parce que j'ai commencé plusieurs billets sans les finir. Je ne voyais pas où j'allais donc je n'ai pas terminé.

Ne pas voir où j'allais, c'est exactement le sentiment que j'ai eu en lisant "L'Aube du cauchemar", un livre de Linda Barnes. Après l'avoir (un peu) péniblement fini, je reste avec un certain malaise...


Me faire balader par un livre, j'adore ça. Être surprise par un vrai rebondissement, c'est délicieux ! Mais dans "L'Aube du cauchemar", ça n'a rien d'une balade, c'est plutôt une errance...

Je vous résume le début : une détective privée est chargée de retrouver une jeune fille de 14 ans, écrivain prodige, qui a disparu depuis 25 ans. La police a cru avoir retrouvé son corps, sa famille a cru l'avoir enterrée et boum ! De nouveaux manuscrits à l'écriture et au style bien reconnaissables ont brusquement surgi !

Avec Carlotta, la détective privée bien compliquée elle-même dans sa tête, on part donc à la recherche de Dorothea Cameron ou Thea Janis de son nom de plume, gamine aussi douée que perturbée.

Brume en Bourgogne - Photo : BTP Photos (Flickr)

Dans ce livre, on croise beaucoup de gens. J'aimerais dire qu'il s'agit de rencontres, mais c'est plutôt un catalogue de névroses qu'on consulte. Il y a de la souffrance à chaque page, des paumés, des gens qui ont trahi, renoncé, abusé ou même tué.

Il n'y a qu'un personnage lumineux dans cet enfer, c'est Roz, l'assistante-locataire de Carlotta. Sa névrose à elle s'exprime de façon joyeuse et ludique. Dommage qu'elle n'apparaisse que rarement dans le livre !...

Au final, ça reste un bon bouquin que je vous recommande mais, et ce n'est pas du tout précisé sur la quatrième de couverture, c'est très glauque, il faut le savoir.

Je l'ai acheté dans une solderie, je crois qu'il n'est plus disponible neuf nulle part, mais si vous tombez dessus, prenez-le. Avec deux Taimesta*. =)

Au sujet de ce livre, je vous recommande ce curieux article un peu capillotracté sur les troublantes coïncidences alphanumériques entre ce roman et d'autres livres. Bizarre, vous avez dit bizarre ? °_°'

  • * : la faute est volontaire pour limiter le spam dans les commentaires. Et ce n'est pas un encouragement à devenir dépendant aux benzodiazépines, me faites pas dire ce que je n'ai pas dit.
  • ** Oui, Rikko, un verre de rhum fait l'affaire aussi. Ou deux.

[Copyright : Delphine Dumont - Tous droits réservés]

Photo : BTP Photos sur Flickr, je remercie son auteur pour l'autorisation exclusive d'utilisation de sa photo. :)

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2 commentaires pour “L’Aube du cauchemar, drame en 25 actes”

  1. -|- Stephane dit :

    WOha l’autre comment elle pistonne son fils sous un prétexte anodin d’illustration visuelle !! ;)
    Mais t’as raison !



  2. -|- Delphine Dumont dit :

    Ah ? Ça s’est vu ? ^^
    En fait, c’est un pur hasard, cher Balthazar. Il a pris ces photos de brume avant que je décide d’écrire mon billet et c’est quand j’ai cherché une illus que je me suis dit que ça conviendrait à merveille. :)
    (et lui, il est über-fier d’être sur le blog de Moman ! ;D)



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