L'article intitulé "Les ravages du plagiat sur le Net" souligne la facilité pour les étudiants de prendre les informations et de les introduire dans leurs devoirs, exactement comme ils prendraient une dose de farine pour l'introduire dans une recette. C'est à dire qu'ils ne lisent pas les textes qu'ils copient, donc n'en retiennent rien, ni savoir, ni analyse. Parfois, ils ne perçoivent même pas que les passages plagiés sans finalement sans rapport direct avec le sujet à traiter... Pour les professeurs, il est très difficile de lutter contre cette fraude et donnent de bonnes notes non méritées qui conduisent à des diplômes non mérités.

Même si je doute qu'un médecin puisse passer sa thèse sans rien y connaître en anatomie ou en biologie humaine, il est inquiétant de savoir qu'il n'a peut-être que survolé des pans entiers de ses études. Nos futures élites ne seront-elles que d'incultes copieurs ?... Pour en savoir plus :

  • Le site de Michelle Bergadaà, professeur à l'université de Genève Internet: Fraude et déontologie selon les acteurs universitaires,
  • Sur le blog de Jean Véronis, Web: Les plagiaires y errent,
  • Et l'outil payant qui est évoqué dans l'article du Figaro et le billet de Jean Véronis, Compilatio.net.

Delphine Dumont
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