Les images montrent la chûte spectaculaire de David Canada, Rik Verbrugghe et Matthias Kessler et vous pouvez les trouver sur la page de France 2 consacrée aux étapes, il s'agit de l'étape 14.

1ère Grimace

Le coureur en maillot jaune glisse et part bousculer le coureur en maillot rose qui bascule de l'autre coté de la rambarde de sécurité. Sacrée culbute ! J'en ai mal pour eux... :(

Rires

Quand les premiers photographes et secours arrivent sur le jaune et le rose (désolée, je sais que ce ne sont pas des pions, mais j'abrège), on entend les dialogues des journalistes de France 2. En gros, ça donne :

  • « Il y a un autre coureur à terre !
  • Ah non, non, ils ne sont que deux !
  • Si, si ! Il y a un autre homme en contrebas ! C'est Verbrugge !
  • Verbrugge ??? Ah bon ??? Mais on ne l'a pas vu passer !! »

Le journaliste a l'air tellement surpris, je trouve cela d'un drôle infini. L'important est que Verbrugge soit à terre, pas qu'il l'ait vu ou non passer. Il a une réaction assez idiote comme on en a tous parfois, je l'ai ré-écouté plusieurs fois et je ne m'en lasse pas ! :)

2nde grimace

Quand le réalisateur enchaîne avec les images de Verbrugge, ce n'est pas le coureur qu'on voit, mais les photographes qui, telles des hyènes sur une charogne, se déchaînent pour prendre la meilleure photo. Un homme est à terre, blessé et il est capital de rester 10 minutes à prendre des photos de lui. Je connais les lois de la presse, cette faim de sang, de souffrance, de peine, mais ce comportement me choque toujours autant. Ont-ils réellement besoin de prendre autant de photos ? Que ça dure aussi longtemps ?

Voila, ce n'est pas la meilleure vidéo du siècle, mais elle concentre en quelques minutes, beaucoup d'émotions différentes et c'est pour cela que je vous la recommande.

Delphine Dumont
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