« A ce titre, la scène de l'émancipation mentale de la jeune femme est d'une puissance phénoménale. Alors qu'elle pensait avoir dupé son tortionnaire, elle se retrouve à nouveau à sa merci. Au lieu de montrer un nouveau déchaînement de sévices de la part du furieux misogyne, le cinéaste laisse au spectateur le loisir de l'imaginer seul.

A la place, il donne à voir le visage de la jeune femme, blanc éclatant sur un fond noir, et à entendre son rire sonore, et sa voix intérieure. En pleine séance de torture, elle formule cette conclusion apaisée : "Pourquoi fuir, au fond ? Ma situation d'esclave sexuelle n'est pas moins enviable finalement que celle d'esclave sociale à laquelle j'étais réduite en tant que vendeuse." La liberté, la vraie, est à ce prix. »
[in : "Quand l'embryon part braconner" : cauchemar sadien sans issue - Le Monde]

Un jour, il faudra que les journalistes du Monde arrêtent de se toucher en regardant des films pornos japonais. Ils étaient déjà pas bien malins avant, mais après, ils n'ont plus un neurone de vaillant.

La liberté sexuelle, clé de la vraie liberté... Pardonne-leur, Benoite, ils ne savent pas ce qu'ils écrivent.

Delphine Dumont
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