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18
juin

Les libéraux, tous des salauds !

-|- Par Delphine Dumont dans Grrrr -|-

On leur fera la peau !

Être libéral, c’est mal. Être libéral, c’est vouloir opprimer l’ouvrier, c’est bien connu. Être libéral, c’est être un salaud. CQFD (ce qu’il fallait déformer).

Extrait du synopsys de “Par suite d’un arrêt de travail“ :

« Pour tenter d’arriver à temps à destination, les deux inconnus partagent le volant et la conversation dans un covoiturage improvisé.
Marc et Vincent ne partagent d’ailleurs que ça : l’un est tout acquis aux thèses de l’économie libérale et l’autre considère la grève comme un droit fondamental… »

Faudra qu’on me dise comment le libéralisme interdit le droit de grève…

Hinhinhin… sur le site officiel du film, le titre de la page ne correspond pas au titre du film. Que des cadors !…

Commentaires (14)

 
  • Rikko  :

    On peux peut être (que de précautions !) reconnaitre que le libéralisme est parfois un alibi pratique pour justifier des oppression sociale condamnable .

    On peut peut être ne pas adhérer au “tout liberal” sans pour cela être un bolchevique qui mange des enfants !

    On peut peut être accorder un liberalisme qui favorise l’entreprise (ou entreprenariat comme on dit maintenant), et une prise de conscience qui vise à admettre que dans une société développée, il faut venir en aide à ceux qui en ont besoin…

    On peut peut être enfin imaginer (mais je vais peut être loin) que la valeur des personnes ne se mesure pas qu’à l’aune de leur réussite dans le “business” et le degré de remplissage de leur compte en banque (le mien se porte très bien merci).

    Acceptons la différence (ce n’est qu’un projet !)


  • Delphine Dumont  :

    Hors-sujet. Je te mets 2/20 parce que tu as une jolie écriture et que tu as bien écrit ton nom.


  • bob  :

    Bonjour à tous,

    Déjà on v


  • bob  :

    Bonjour à tous,

    Bon je reprends après une fausse manœuvre sur mon clavier glissant (ça m’apprendra à prendre ma douche avec mon portable!) :

    Déjà, le mot “libéral”, même en économie, ça ne veut plus rien dire : même le PS est devenu libéral, alors! On devrait plutôt parler de “néo-libéralisme” car, là, on a tous les conseillers et économistes patentés de Thatcher, Reagan et Bush (x2) qui sont sur le coup.
    Du coup (!), la citation prend sens!
    C’est sûr que c’est pas le genre de gars qui vont débarquer à la télé ou dans un de leurs bouquins en hurlant “A bas le droit de grève, vive le néo-libéralisme qui opprime les salariés!”

    En revanche, on voit bien (ou on a vu) leur boulot désastreux à l’oeuvre pendant les grandes grèves des mineurs anglais, les grèves des contrôleurs aériens aux Etats-unis, etc. Mais, surtout, nos “petits patrons” bien franchouillards et qui sont pas trop fu-fûtes ont mangé le morceau, comme on peut le constater ici dans un mémorable aveu de l’inénarrable D. Kessler dans Challenges d’octobre 2007 : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1316

    Alors le néo-libéralisme n’est certainement pas un défenseur acharné du droit de grève, à mon sens.

    a+ (et désolée de ne pas avoir fait ultra-court, mais faut que je me développe…)


  • Delphine Dumont  :

    Là-dessus, je suis tout à fait d’accord, mais ce n’est parce qu’il existe une forme perverse du libéralisme que le libéralisme devient une théorie perverse. C’est un peu comme si on disait que, puisqu’il y a des parents incestueux, avoir des enfants est une source de vices.

    Les syndicats ont aussi leurs zônes d’ombre (que ce soit chez les Américains avec les liens maffieux ou ici avec des détournements), pour autant, le syndicalisme n’est pas un gros mot, ni un mal à combattre systématiquement.

    J’en ai juste un peu marre que “droite”, “libéral” ou “entrepreneur” soient synonymes d’esclavagistes, pervers, etc…


  • Rikko  :

    On est bien d’accord avec toi, mais les “méchants syndicalistes” souffrent du même syndrôme…

    Balle au centre !

    Quand à mon “hors sujet” je demande :

    1/ La mansuétude du jury
    2/ Une révision de mon cas
    3/ Un appel et une cour de cassation
    4/ Un café

    Avec sucre mais sans lait !

    Je suis d’accord avec la nanalyse de bob, je pense que le danger serais plutôt du côté de ce qu’il est convenu d’appeler le neo liberalisme, qui n’a finalement rien de néo, puisqu’il reprend des recettes bien connues qui on permi ne l’oublions pas : la fabrication des pyramides de Gizeh, la muraille de Chine etc…

    Alors, si on veut des merveilles du monde, il va bien falloir revenir à des bonnes vielles méthodes, qui justifient la supression des syndicats et le retour de l’esclavage!

    Faut ski faut !!!

    Ok je sors !


  • Delphine Dumont  :

    Le néo-libéralisme n’a du libéralisme que le nom. La liberté, ses partisans ne la veulent que pour eux-mêmes et elle devrait, selon eux, leur permettre de s’affranchir de toutes ces lois qui protègent ces feignasses d’ouvriers.

    Café, OK, mais lequel ?
    Des croissants ?


  • Rikko  :

    Un Nespresso !!! Wot else ?

    Pas de croissant, je ne cautionne pas les degustations anti islamistes !

    Et pour les merveilles du mondes ??? On décide quoi ?


  • Delphine Dumont  :

    Pour les merveilles du monde ? Un moratoire s’impose ! Je réunis la commission ad hoc, en espérant que le capitaine puisse venir…


  • Rikko  :

    Fôte !!!

    C’est la commission “de Doc” !!!

    Bande de moules za gauffres !


  • Delphine Dumont  :

    De toutes façons, il n’y aura déjà pas de Nespresso. Je ne cautionne pas l’emploi de dosettes ultra-polluantes et soutient l’utilisation de filtres permanents et de cafés issus du commerce équitable.

    Pour les gaufres, c’est pas une mauvaise idée, par contre.


  • Rikko  :

    damn… donc ce sera un café à l’ancienne… et les gauffres arrivent… le temps de les faire !


  • Delphine Dumont  :

    A la myrtille ? :9


  • Rikko  :

    ok, avec Chantilly ?


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