Recherche

  RSS

  Fil Twitter

  Moi sur Twitter

Nuage de tags

Réclame

Combien tu m'aimes ?

Un cadeau ?

   Le blog du Monde qui avance

   LinKzat

cURL error 28: connect() timed out!

  • Soldes design, couleurs et petits prix
  • Chèque-cadeau, le cadeau parfait pour chacun !
  • Stickers Pantone, un mur trendy et coloré
  • Boutis en velours, doux, chaud et chic !
  • Lego Architecture, les monuments cultes chez vous
28
jan

La curiosité est un devoir de journaliste

-|- Par Delphine Dumont dans Grrrr -|- Tags : , , .

Eric Mettout justifie le silence de L'Express sur la LOPPSI par le fait qu'ils n'y comprennent rien.

Ma mère m'a souvent raconté que, quand elle était petite et qu'elle ne comprenait pas les exercices qu'elle devait faire pour l'école, mon grand-père lui disait toujours : « Relis ton énoncé ». C'est devenu une phrase culte dans notre famille.

Cher Eric, ce n'est pas parce que vous ne comprenez rien à votre énoncé que vous êtes dispensé de vous y coller ! Relisez votre énoncé, consultez des experts, informez-vous, bref, faites votre devoir de journaliste.

»» : La Loppsi, c'est un sujet obligatoire?blogs.lexpress.fr

Flattr this!

Commentaires (13)

 
  • Mettout  :

    Chère Delphine, une autre qualité d'un journaliste, c'est de savoir lire et de comprendre ce qu'il lit. Vous n'êtes peut-être pas journaliste, mais cette qualité est utile dans toutes les professions... Relisez donc votre énoncé. Passons. Je n'ai jamais écrit que JE ne comprenais pas la Loppsi, ni Hadopi, ni l'ACTA, ni tout autre loi lié à Internet: c'est mon métier, pour ne pas dire ma spécialité. J'ai simplement tenté d'expliquer (mal, visiblement, puisque, pour commencer, vous pensez que je "justifie") pourquoi les rédactions avaient du mal à se saisir de ce sujet - et parmi les raisons évoquées, il en est une (1), parmi un tas d'autres (l'absence d'intérêt des lecteurs en est une autre, l'urgence du sujet une troisième, le fait que sur LEXPRESS.fr, nous l'avons traité jusqu'à plus soif une quatrième, etc.), qui tient au manque de connaissance, de compréhension serait plus exact, des dites rédactions sur le sujet. Votre petit, court et définitif conseil d'amie, est somme toute sympathique. Mais bref, totalement à côté de la plaque.


  • Julien Appert  :

    Extrait de son article : "Si L'Express, et la quasi-totalité de la presse française, se sentent aussi peu concernés, c'est parce que c'est un sujet de geeks."

    Si les journalistes ne sont pas fichus de s'intéresser à un "sujet de geeks", je me demande bien comment font nos députés...


  • Delphine Dumont  :

    Mettout : Tout d'abord, merci d'être venu lire et commenter.

    Je vous cite :

    « Surtout, le terrain d'application est vaste, flou, hétéroclite, des terrains de foot à l'Internet. La Loppsi, c'est pour combattre la pédophilie en ligne, les chauffards, le terrorisme, les hooligans? Résultat, entre politique, société, high-tech, sport... personne ne se saisit du sujet, personne ne sait comment s'en saisir.(...)
    Son cas relève de l'analyse (juridique, politique), sinon de la prospective (technologique), et ça excite peu les collègues - qui en plus ne comprennent pas grand chose aux histoires de filtrage, de bloquage et de FAI.(...)
    [À propos de l'Hadopi]le sujet intéresse essentiellement les geeks (ce qui ne veut pas dire qu'il ne concerne qu'eux, si je ne précise pas, je vais le reprendre dans la figure celui-là - si je précise aussi, d'ailleurs :) »

    Si ce n'est pas de la justification, c'est que c'est du pâté de foie qui traînait là et que vous avez étalé pour faire une tartine sur votre blog. :)

    Sérieusement, je perçois bien que les rédactions, dans leur majorité, et non vous spécifiquement, ne comprennent pas les enjeux de la Loppsi, de l'Hadopi ou même le potentiel des nouvelles technologies, mais ce n'est pas une raison pour passer son tour. La presse ne peut pas se plaindre d'aller mal et, simultanément, ne pas faire son boulot.

    Parmi les opposants à ces lois, il y a des extrêmistes qu'il est peu intéressant d'interviewer tant ils mélangent tout et n'importe quoi, mais il y a aussi des gens posés et raisonnables qui savent s'exprimer en utilisant des termes simples. Pourtant, à en croire la presse, la télé et la radio, c'est bien simple, ces gens-là n'existent tout simplement pas. Quand on présente des opposants, ce sont toujours les excités. Bien sûr, c'est meilleur pour l'audience mais le journalisme ne doit pas être qu'une question d'audience, si ?

    La Loppsi est un sujet obligatoire, l'Acta encore plus et l'Hadopi, puisqu'elle a la chance d'être votée, elle, est également un sujet majeur. Tant que la presse ignorera ces thèmes, le grand public n'y verra que du feu et les hommes politiques voteront en bons godillots, à quelques heureuses exceptions près. Ces derniers sont abreuvés d'information en provenance des lobbys, l'alternative, c'est vous, la presse. Pardon, je le refais. L'alternative, c'est Vous, la Presse. Avec les majuscules, on sent mieux le respect sincère que je vous porte ainsi qu'à votre métier ?

    Julien : Nous sommes d'accord. ;)


  • Mettout  :

    Non, désolé, Delphine, je ne justifie rien: j'explique (bref: je raconte) pourquoi c'est compliqué de traiter des sujets comme la Loppsi ou Hadopi (mais aussi tout sujet de la "société Internet") pour des journalistes non spécialisés sur un support non spécialisé, comme L'Express, l'Obs, le Monde, etc. Vous traduisez par "ils ne sont pas curieux". C'est votre droit, c'est faux, mais c'est votre droit. Votre interpellation, elle vaut pour des tas d'autres sujets, la politique internationale, les sciences fondamentales (dont les enjeux sont largement aussi cruciaux que ceux de ces deux pauvres petites lois), la pauvreté... que la presse généraliste a beaucoup de mal à saisir et à traiter. Internet ne l'est pas moins bien, traité. Que vous, pour qui c'est visiblement une croisade, trouviez que c'est anormal, c'est logique. Mais que ça ne vous empêche pas, comme Julien, d'être conscients que la Loppsi, Hadopi, l'ACTA, sont bien des sujets de geeks, non pas, encore une fois, parce qu'ils ne concernent que les geeks, mais parce qu'ils n'INTERESSENT que les geeks. Et ça n'est pas valable que pour la presse: sauf les sites technos, Internet (et les internautes dans leur ensemble) ne s'y intéresse pas non plus. Par ailleurs, extrémistes ou pas, tous les opposants à la Loppsi et à Hadopi partagent une intolérance crasse à l'égard de ceux qui les soutiennent - et un sens de l'exagération "liberticide" qui ne l'est pas moins: ça n'a rien de répréhensible, mais ça n'est évidemment pas une position de journaliste. Pour ce qui me concerne, j'ai beaucoup à écrire sur ces lois (et je l'ai fait, d'ailleurs), mais de là à prétendre qu'elles menacent la démocratie...


  • Rikko  :

    Heu pardon... je voudrais pô déranger... il reste des Muffins aux Mirtylles ?

    Super le "Modify" Bravo Julien...

    Hein ?

    Comment ?

    Hors sujet ?

    Ok

    je sors


  • Delphine Dumont  :

    Lutter contre des lois qui entendent régir le Net en s'y prenant de la pire façon, ce n'est pas ma croisade, ça fait seulement partie de l'une de mes croisades, à savoir "soutenir et partager le potentiel d'Internet". Oui, effectivement, ça n'intéresse que les geeks et je le regrette, mais comme vous le disiez justement, ça nous concerne tous. L'Express est un journal généraliste et ne peut se consacrer exclusivement à ces sujets à l'instar de Numérama, par exemple, tout le monde peut le comprendre, mais entre un silence assourdissant et des numéros spéciaux, il y a la place pour un juste milieu.

    Oui, il y a eu des articles dans votre journal et c'est même pour ça que j'ai répondu à votre billet, je n'aurais pas pris cette peine pour d'autres titres plus passifs. Il manque cependant des dossiers de fond, des articles de référence accessibles.

    Enfin, ces lois menacent la démocratie en deux points au moins : 1) en donnant des pouvoirs à des intérêts privés, 2) en incitant aux transmissions cryptées qui noieront les échanges réellement pervers (pédophilie, terrorisme, etc.) sous un flot de données anodines.

    Sinon, effectivement, je reproche bien d'autres choses à la presse : le silence sur la situation de la Grèce, le fait que seulement 10% de l'information concerne les femmes (ce qui m'a amenée à créer Eldiz) ou bien d'autres choses encore. Je n'attends pas la perfection et je sais quelles sont vos contraintes de rendement mais je suis une idéaliste. ;)


  • Rikko  :

    Je ramène le pain ?


  • mathieu  :

    Bonjour,

    Est-ce que vous accepteriez de m'accorder 1 interview téléphonique de 20-30 minutes à propos d'"Ultra-vite". Je m'y intéresse dans le cadre d'une ARC (Action de Recherche Concertée, Comm. Française de Belgique) sur le journalisme et le blogging.

    Merci :-)

    M. Simonson
    Université de Namur


  • Rikko  :

    Waouw !

    La gloire Delphes !


  • Delphine Dumont  :

    Bonjour,

    Merci pour cette demande, je serais heureuse de répondre à vos questions. Vous pouvez utiliser mon formulaire de contact pour me joindre par mail. :)


  • Julien Appert  :

    Alors comme ça il y a un pb ici avec l'édition de commentaires ?

    Delphine, interviewée ! Mathieu sait-il que tu es en plus la présidente du WWW ?


  • Delphine Dumont  :

    Je ne sais pas s'il le sait mais je compte sur Rikko pour préparer l'interview et lui fournir tous les documents nécessaires.

    Euh non, finalement. Je vais me débrouiller toute seule comme pour mes autres interviews. Je rappelle que si ma voix de stentor vous manque, vous pouvez toujours m'entendre parler d'Eldiz avec l'excellent Damien Van Achter. :)


  • Rikko  :

    (avec un air dubitatif)

    Donc je m'occupe de rien ?

    Je prépare des MAM quand même ?

    Et un thé au Jasmin...

    Le tout à emporter...

    NON !

    Pas de Coca, c'est contre mes convictions profondes !


Ecrire un commentaire